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Les aventures d'Indy, gay à Paris - Indy sans Jones

Les aventures d'Indy, gay à Paris - Indy sans Jones

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#18 Pas même du latex

#18 Pas même du latex

#18 Pas même du latex

Je commençais tard et Gabriel pouvait se permettre de n'arriver qu'à 10 heures. Nous étions tous les deux collés, son corps nu contre le mien. Je portais un boxer bleu foncé et lui n'était habillé que de quelques poils.

Un rayon de soleil m'avait caressé le visage par l’interstice d'un rideau mal fermé. Je suis habitué aux appartements sans volets et j'ai pour habitude de me réveiller avec la lumière du jour les matins de nuit prolongée. Sébastien devait être levé car j'entendais la douche qui coulait au bout du couloir. Il n'était pas rentré hier soir vers 1 heure 30 lorsque nous nous étions endormis après avoir fait l'amour. Mon colocataire a besoin de peu de sommeil, et il en profite pour labourer les rues capitales. Je l'accompagne souvent dans ses virées mais cette soirée avait été réservée à un tête-à-tête avec Gabriel. Depuis plusieurs semaines nous vivions une histoire agréable, sans ombrage et sans passion. Une aventure fluide qui ne promettait que peu de choses. L'assurance de soirées en bonne compagne me suffisait. L'été favorise ces amourettes légères mais pas insipides. Car Gabriel est brillant et piquant. Dès le premier regard, le jour de la marche des fiertés, j'avais été sous le charme et il m'avait fallu la journée entière pour le séduire.

Depuis, nos nuits s'endiablent. Ses mains sont fermes et il saisit les hanches avec passion avant de vous dévorer le cou et les lèvres. Sa barbe mal taillée est drue et m'irrite légèrement la peau.

Mon réveil le fit sortir de son sommeil et il se serra contre moi. Je sentais son érection matinale contre ma cuisse et discrètement je descendis mon boxer sous mes fesses. Je me retournai pour positionner mon dos contre son torse et il eut la surprise de caresser ma peau avec le bout de son gland. Il émit un gémissement de réveil autant que de satisfaction et je sentis sa queue se durcir davantage. De sa main droite il vint aider son membre à passer la barrière de mes fesses pour désormais toucher mon intimité. Les parois de mon trou étaient réceptives et j'avais envie qu'il y joue. Il était désormais parfaitement raide. Ses lèvres embrassaient ma nuque et dans une pause, sa main rejoignit sa bouche pour être humidifiée légèrement.

Mon souffle était régulier et intense. Sébastien prenait toujours sa douche au fond du couloir et je me sentais bien. Gabriel avait la peau bouillante et les draps avaient été repoussés à nos pieds durant la nuit. La douche s'arrêta et Sébastien allait commencer ses va-et-vient dans le couloir, entre sa chambre et la salle de bain, pour se préparer. Ne pas faire de bruit.

Gabriel plaça la salive sur son gland et le repositionna sur mon trou. Il le titilla et s'arrêta quelques secondes. Voulait-il approbation ? A mon tour je cherchai à ma bouche un peu de salive avant de l'étaler sur sa bite bandée. Sa main avait été replacée sur ma hanche et je la saisis comme une incitation. Le message était clair.

D'un coup de bassin il força le passage et ne s'arrêta pas de pousser. Mon intimité ne voulait pas encore le laisser entrer et je pris une inspiration silencieuse mais importante afin de me détendre. Son gland entra en moi et il laissa échapper un gémissement de plaisir dans un souffle. Alors que son gland était en moi, j'ajoutai un peu de salive sur le reste de sa tige et il continua sa progression.

Il fut bientôt entièrement en moi et commença ses mouvements en m'embrassant toujours les épaules et la nuque. Rien n'était entre nous. Pas même quelques millièmes de centimètres de latex.